Sur son lit, maintenant défait, elle écoute, l'album de Roney, pense à Pete Doherty, se dit que la nouvelle coiffure d'Amandine est fantastique, se dit, que merde elle veut être dans ses bras!
Allongée sur son lit, elle chantonne Albion, et prends un bouquin. Le marque page tombe, un plan de Londres, le titre de l'œuvre? An Ideal Husband, d'Oscar Wilde, son auteur favoris, mais bizarrement, la lecture d'une pièce de théâtre lui est plus difficile que la lecture d'un roman.
« He passes from the room. Lady Chiltern rushes tords him, but the door is closed, en sherries it.
Pale with anguish, bewildered, help-less, she sways like a plant in the water. Her hands, outstretched, seem to tremble in the air like blooms in the vin then she flingues herself down a sofa and buries her face. Her snobs are like the snobs of a child »
Morte de fatigue après ces trois nuits, sans dormir réellement, elle repose son livre au bout d'un chapitre, et se demande pourquoi toutes ces soirées ne pourraient-elle pas durer toute une vie.
La première, fut blanche de chez blanche, la deuxième avec Amandine, fut terminé à quatre heure trente, et la dernière avec les quatre fantastiques à nouveau fantastiques, se termina sur les coups de six heure moins le quart...
Bon ok, c'est de l'abus, elles doivent reprendre le rythme scolaire, dans moins d'une semaines, elle traînerons leurs escarpins jusque dans leurs lycées respectifs, mais ça fait tellement de bien de se dire, que la vie (nuit?) et à nous, juste quand on commence à perdre notre lucidité.